Japan Expo [ J-30 ] : Go Nagai invité d’honneur à la Japan Expo dès le Jeudi !

par | 3/06/2019 | Articles, Articles à la une, Asiatiques, Films / Séries, Mangas, News Mangas | 0 commentaires

La Japan Expo pour son 20e anniversaire a l’honneur de recevoir Gô NAGAI.
Sans doute l’auteur qui a lancé la passion française pour l’anime et le manga avec Goldorak !

 

Gô NAGAI est né le 6 septembre 1945 à Wajima, dans la préfecture d’Ishikawa. Il est l’un des pionnier dans les genres de l’horreur psychologique et du gore (Devilman, Violence Jack) et de l’héroïne féminine (Cutie Honey). Mais ce sont les robots géants que sont  Mazinger Z et Goldorak, qui lui ont valu d’être connu dans le monde entier. Il est l’un des auteurs majeurs de l’histoire du manga.

Grâce à ses frères il découvrira enfant des mangaka comme Osamu TEZUKA (Astro, le petit robot) et Mitsuteru YOKOYAMA (Giant Robo), ainsi que les illustrations de La Divine Comédie de Dante réalisées par Gustave DORÉ qui auront une grande influence sur son œuvre à venir.
 
 

Malade et un peu poussé par ses frères (encore), il décide soudain de laisser une trace de son passage sur terre. Il va alors arrêter ses études et se lancer dans l’aventure du manga. C’est après plusieurs échecs que la chance finie par arriver et Shôgakukan s’intéresse à son travail. Il devient alors l’assistant de Shôtaro ISHINOMORI (Kamen Rider) en 1965.

Son premier essai professionnel est un manga unique tourné vers le comique du nom de Meakashi Polikichi (Détective Polikichi). Il sera publié en 1967.
Alors qu’il continue pendant quelque temps à produire des histoires comiques arrive son premier succès.
Harenchi gakuen (L’École impudique), créé en 1968 pour le lancement de Shônen Jump par Shûeisha permet de montrer aux lecteurs adultes qu’eux aussi peuvent apprécier le manga. Harenchi gakuen fera ainsi vendre le magazine à plus d’un million d’exemplaires. 

En 1969, il sort Abashiri Ikka (La Famille Abashiri), un manga une nouvelle fois comique, qui sera encore un succès. Gô NAGAI devient alors le mangaka le plus connu et sans doute, le plus influent du Japon ! C’est la même année qu’il fonde avec ses frères le studio Dynamic Productions. Ils seront rejoints par la suite par Ken ISHIKAWA. 

Pour les lecteurs c’est un choc lorsque que le studio se lance  dans les histoires d’horreur en 1971. Devilman est son premier succès dans ce genre. C’est aussi à cette même période que sort Cutie Honey. Pour cette héroïne un peu particulière les ventes sont de véritables records. Les deux titres adaptés en séries animées sont diffusées en première partie de soirée à la télévision japonaise.

Ce n’est qu’après que Go NAGAI présentera un tout nouveau concept. Il s’agira d’un robot géant piloté par un humain depuis l’intérieur de la tête du robot. Mazinger Z est né. Il devient aussitôt l’un des plus grands succès de la télévision japonaise. Ce succès inimaginable donnera  naissance au concept de jouets, des disques et autres produits dérivés.  L’industrie de l’Anime est déormais en marche.

Les succès s’enchaînent : Shutendôji, Violence Jack ou Susanoô (Prix du manga Kôdansha) dans le genre de l’horreur ; Great Mazinger, Goldorak, Getter Robot (avec Ken ISHIKAWA) et bien d’autres, dans le genre du robot géant.

À la fin des années 70, les anime adaptés de ses œuvres sont diffusés sur la planète entière : Goldorak bat tous les records d’audience à la télévision française. Le travail de Gô NAGAI permet à de nombreux spectateurs de découvrir l’animation japonaise qui finira par devenir l’un des divertissements les plus populaires au monde.

En 2009, un musée est même consacré à Gô NAGAI. Il ouvre ses portes dans la ville de Wajima.

En 2017, Gô NAGAI a célébré le 50e anniversaire de sa carrière de mangaka

 

Ne passez pas à côté de la chance de rencontrer Gô NAGAI à Japan Expo jeudi, vendredi et samedi. Il donne des dédicaces et conférence, revenant sur sa retentissante carrière de mangaka dans des genres aussi variés que l’horreur, la comédie et la science-fiction !

Il sera en dédicace Jeudi 4, 5 et 6 Juillet ainsi qu’en conférence le 5 juillet. 

0 commentaires

Soumettre un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Partager

Si cet article vous plait n'hésitez pas à le partager