Test : Death Stranding, version PS4, par Kurokarasu !

par | 5/01/2020 | Articles, Articles à la une, Jeux video, Sony, Tests Sony | 0 commentaires

Environ deux mois après sa sortie, j’ai décidé de revenir sur le dernier jeu sorti de la tête d’Hideo Kojima, je veux bien entendu parler de Death Stranding !

Death Stranding

 

Genre : Action – Aventure

Développeur : Kojima Productions

Éditeur : Sony

Supports : PS4

Classification : 18+

Date de sortie : 8 novembre 2019

Synopsis :

En tant que Sam Porter Bridges, un porteur, votre mission sera de traverser ce qui reste des États-Unis d’Amérique pour connecter les villes et les relais, en plus des gens, afin de reconstruire un pays unifié via le réseau chiral. En plus de cette mission primordiale, Sam s’occupera des livraisons pour amener de quoi combler les besoins nécessaires de chaque station.

Cette chronique a été réalisé après avoir joué une trentaine d’heures sur PS4.

 

Au début il y eu une explosion

 

 
Tout commence avec une explosion que ce soit le Big Bang ou ici le Death Stranding avec ses néantisations (=, des cadavres qui se nécrosent et qui au contact d’un Échoué déclenchent une explosion). Dans cette Amérique post-apocalyptique vous allez devoir reconnecter les villes et leurs habitants grâce au réseau chiral. Ce dernier ne fonctionne pas grâce aux ondes comme nos smartphones, mais via le chiralium, une particule normalement nocive. Le personnage que vous incarnerez Sam Porter Bridges devra ainsi voyager de l’Est des États-Unis vers la côte Ouest, tout en reliant les différentes villes et relais. Au passage, il en profitera pour effectuer son travail de porteur qui consiste à réaliser des livraisons de toutes choses (objets en tout genre, pizzas, spermes, cadavres, personnes vivantes…).
 
Pour réaliser ces dernières, qui seront au centre du jeu, vous pourrez compter sur de nombreux équipements que vous pourrez faire fabriquer avec les ressources (que vous pouvez amener), puisqu’il n’y a pas d’argent dans ce jeu. TOUT CE QUE VOUS RECEVREZ CE SONT DES LIKES. Que ce soit de la part des PNJs mais aussi des autres joueurs, puisque les structures et objets que vous placerez pourront être utiliser par les autres. Et c’est là un des points forts du jeu, l’entraide entre les joueurs, qui une fois connectés, ont accès aux infrastructures et véhicules des autres (même si leur maniabilité est horrible, qu’ils sont lents et que le moindre cailloux va vous bloquer), ce qui vous et leur facilitera vos prochaines missions.
 

Un jeu peu équilibré

 

 
Outre le mauvais jeu de mot sur le gameplay du jeu, puisque lorsque vous devrez amener les commandes d’un point A à un point B et bien parfois vous serez très chargé et donc il vous faudra maintenir L2+R2 pour rester droit, mais vous avancerez plus lentement, de même dans les cours d’eau peu profonds ou encore dans les montées et pentes (et seuls les dieux et les joueurs savent qu’il y en a beaucoup).
 
L’autre raison de ce titre est dû à la répartition phases de gameplay/cinématiques. Sur les trois premières heures de jeu, vous avez véritablement 30/45 min où vous contrôler vraiment le personnage.Même si ce phénomène s’efface un peu durant le jeu et bien la fin de celui-ci, on se retrouve encore une fois avec beaucoup plus de cinématiques que de gameplay. Bon de la part de Kojima c’est pas plus étonnant que ça et vu que la mise en scène est, il faut l’avouer, bonne ce n’est pas trop dérangeant, même si finalement on aimerait mieux jouer. D’ailleurs il faut parler un peu du casting qui est hollywoodien avec Norman Reedus (série The Walking Dead) dans le rôle de Sam Porter Bridges, Mads Mikkelsen (série Hannibal) dans le rôle de Clifford Unger, Léa Seydoux dans celui de Fragile ou encore Guillermo del Toro dans celui de Deadman.

L’Avis du testeur sur Death Stranding ?

 

 

On va pas se mentir ce Death Stranding n’est pas un bon jeu mais un bon film. Il est bon surtout sur sa mise en scène, sa bande-son et principalement sur le message qu’il transporte. Mais pour être bien sûr de comprendre le scénario tarabiscoté, il faut aller au bout du jeu et à plusieurs reprises j’étais prêt à abandonner. Parmi les choses qui ont fait que j’ai été au bout du jeu, c’est déjà qu’on est sur un jeu signé Kojima et donc pour comprendre le scénario il faut aller au bout (confirmer par des personnes de mon entourages) et enfin ma résolution 2019 de finir mes jeux.

Quand je vois les notes dans la presse, je me demande encore comment on fait pour donner 19 ou 20/20 à des jeux comme celui-ci (même si le chèque de l’éditeur doit aider)… Death Stranding n’est donc pas à mette entre toutes les mains et même s’il occupe désormais une place particulière dans ma pile de jeux et bien je ne le recommande qu’aux fans de Kojima et de scénarios qui retournent le cerveau.

Jeux similaires ? 

 

 

Si vous recherchez plutôt le côté post-apocalyptique, je peux déjà vous recommander mon chouchou NieR:Automata mais aussi l’excellent Horizon Zero Dawn.

Mais si vous préférez aller vers les autres œuvres d’ HIDEO KOJIMA, vous aurez déjà de quoi faire avec les Metal Gear Solid, dont il y a des remaster sur consoles récentes (pas besoin de PS1, 2 ou 3 pour approcher les quatre premiers épisodes) ou bien pour les plus rétrogamers vous pouvez aller tester Snatcher ou Policenauts. Il a également supervisé les deux épisodes de Zone of the Enders (dont le deuxième épisode a connu un portage sur PS4 : Zone of the Enders: The 2nd Runner M∀RS).

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