Chronique : Les Tisserands de la Vérité déploient leur toile chez Komikku !

par | 31/03/2021 | Articles, Articles à la une, Chroniques Mangas, Mangas | 0 commentaires

“C’est pour ces mains extraordinaires que nous nous soutenons mutuellement et marchons ensemble afin de ni se tromper, ni se perdre.”

Les Tisserands de la Vérité

Titre original: 魔導の系譜

 

Titre romanisé: Madô no Keifu

 

Auteur: INUZUKA Hiro​

 

Éditeur français: Komikku

 

Éditeur original: Mag Garden

 

Date de sortie : 25/03/2021

 

Nombre de tomes: 1 en France (en cours), 2 volumes au Japon, série en cours

 

Prix: 7.99 €

Synopsis :

​Un mage expérimenté et un jeune garçon chahuté par la vie vont devoir repousser les limites de leurs pouvoirs face au danger !

Au pays de Lavarta, la magie est mal vue et ses adeptes sont souvent isolés ou opprimés. Léon qui est un puissant mage est à la tête d’une école de magie en pleine campagne. Un jour, l’institution suprême des mages, la Tour de fer, lui confie un jeune garçon prénommé Zecks. La famille de ce dernier a été assassinée et il refuse d’apprendre la magie, mais Léon se rend vite compte qu’il possède un talent rare. Il va tout faire pour le former du mieux qu’il peut, mais la Tour de Fer sollicite la présence de Zecks pour une raison obscure… Quel secret se cache derrière le garçon ?

:kpFlowerBlue: Cette chronique a été réalisée après avoir lu le premier tome. :kpFlowerBlue:

 

 

Adapté d’un light novel à succès, Les Tisserands de la Vérité propose une aventure passionnante dans un monde où la magie est peu tolérée. Léon, un mage expérimenté aux faibles pouvoirs qui se sent démotivé, va se voir confier une mission des plus singulières par la Forteresse de Fer, la haute institution magique : entrainer un jeune garçon au fort potentiel, mais au caractère très difficile.
Des relations conflictuelles à la confiance qui s’installe peu à peu, le duo Léon / Zechs est bouleversant.

 

Le jeune garçon sera violent aussi bien avec son professeur qu’avec les villageois et devra répondre de ses actes. Il faudra à Léon beaucoup de patience et de discernement pour comprendre les actes de Zechs et la raison de son traumatisme.

 

 

 

 

Au cours de l’histoire, nous apprenons l’origine des “sorciers” et leur faible place dans ce monde. Rejetés de tous, ils font tout pour se fondre dans la masse. Léon est le formateur de nombreux sorciers de tout rang.

 

Zechs, quant à lui, s’isole des villageois craignant que ses pouvoirs ne fassent plus de victimes. Malgré toutes ses tentatives, il se retrouve mêlé à la rage des villageois et sa puissance se déchaine jusqu’au point de blesser grièvement son maitre.

 

 

C’est en reliant leur “arcacordis”, l’âme magique de chaque sorcier dans cet univers, que nos deux protagonistes se découvrent l’un l’autre.

À qui s’adresse Les tisserands de la vérité ?

 

 Entre aventure et magie, relation maître / élève, on est fasciné par l’écriture des personnages et la beauté des dessins de la série. Les motivations cachées de la Forteresse de Fer et le manque de confiance de Léon en lui-même promettent des développements inattendus et une profondeur intéressante pour la suite du récit.

Ce shonen est conseillé aux plus curieux d’entre vous. Si vous aimez les mondes magiques, vous serez servi !

 

 

 
 
 

© Hiro Inuduka 2020 / MAG Garden © Sakura Sato 2016 / Sogensha

Œuvres similaires ? 

Dans le meme genre, je vous recommande Le livre des démons.

Synopsis

Shotaro Mononobe est le jeune gérant d’un magasin de livres d’occasion. Très calme et peu amical, c’est un passionné de lecture. Il est assisté par le jeune Shiro qui s’occupe de diverses tâches comme le ménage. Personne ne connaît la nature de leur relation, mais il semble que quelque chose de mystérieux les relient. Shotaro est en fait à la recherche d’un livre spécial qui transformerait ses lecteurs en démons. Mis au courant du meurtre mystérieux de deux jeunes filles, il se rend sur les lieux pour mener son enquête. Il semble qu’un démon soit l’auteur du crime. Le danger se rapproche de Shotaro et Shiro, mais ces derniers ne sont pas comme les autres…

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